Elisabeth Jacquet: Mon mari et moi : Petit exploration conjugale (2019)

35667727. sx318 Il y a un homme et une femme. Puis il y a une femme et un mari. « Un jour un homme est devenu mon mari » dit-elle. Mais au fait qu’est-ce qu’un mari ?

Avec humour, sérieux, tendresse ou gravité, Élisabeth Jacquet explore le concept de mari, éternel ou pas, le considère, l’interroge, s’en étonne, cherche des éclaircissements.

Essai sentimental sous forme de précis conjugal, Mon mari et moi conte ce qui se joue au cœur de notre intimité quand nous la partageons avec quelqu’un d’autre.

Après le mariage pour tous, voici un petit livre pour tous sur le mariage.

Hardcover, 144 pages
Published March 21st 2017 by Serge Safran
ISBN13 9791090175655
Edition Language French

Über Elisabeth Jacquet
Elisabeth Jacquet, geboren 1963, hat als Drehbuchautorin, Werbetexterin und Lektorin gearbeitet, bevor sie selbst begann, Romane zu schreiben. In ihren Texten beschäftigt sie sich u.a. mit verschiedenen Formen des Erzählens und fragt sich dabei stets, wie man die Menschen in unserer durchtechnologisierten Zeit zum Lesen bewegen kann. Sie lebt mit ihrem Mann in Paris.

Wären mein Mann und ich andere Menschen geworden, wären wir nicht immer noch verheiratet? Wie und wer wäre ich sonst geworden? Und er? Hätten unsere Körper und unsere Art zu denken andere Formen angenommen?

In kurzen Fragen und Überlegungen setzt sich Élisabteh Jacquet mit dem Zusammenleben von Paaren auseinander. Was macht es mit uns, wenn wir unser tägliches Leben mit einer anderen Person teilen? Wie verändert die Sichtweise des anderen unseren Blick auf die Welt? Und was genau macht eigentlich einen Ehemann aus? Ihre klugen und oft mit leisem Humor formulierten Betrachtungen lassen sich wunderbar als Anstoß zur Reflektion über die eigene Beziehung nutzen.

Hardcover, Piper
Published February 1st 2019
ISBN 3492058922
Edition Language German

 

 

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1 Kommentar

  1. La petite exploration conjugale d’Elisabeth Jacquet

    Ni éloge ni diatribe, « Mon mari et moi » est une sorte de fugue hors de l’état d’épouse.

    Par Bertrand Leclair Publié le 04 mai 2017 à 09h34 – Mis à jour le 04 mai 2017 à 09h41

    Temps de Lecture 2 min.

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    Mon mari et moi, d’Elisabeth Jacquet, Serge Safran, 142 p., 14,90 €.

    Mon mari et moi, est moi, hait moi, émoi… Quel sens ça peut bien avoir, au fond, une expression aussi banale mais aussi déterministe que « mon mari et moi », au nœud le plus serré de l’intime et du social ? Se poser la question dans la vie ou la poser sur la page, ce n’est pas tout à fait la même chose, mais il y a fort à parier que la page et la vie, ici, ne sont pas imperméables l’une à l’autre. D’autant qu’une autre question s’invite très vite : « Qu’y a-t-il dans le mariage qui fasse à ce point envie ou pitié ? » Et peut-on y répondre depuis le mariage ? Voilà bien le genre d’interrogations qui vous ont rapidement l’air de surgir d’une boîte de Pandore.

    Certes, invitée à changer de patronyme, la femme demeure « femme » dans le mariage, quand l’homme devient « mari », pas forcément marri de l’être, mais doit-on en conclure que, si les maris ne devenaient pas mari, l’expression « mon homme » semblerait moins « déplacée, légèrement cinglée » d’être immédiatement sexuée ? La question est d’autant plus complexe que la locution « mon mari et moi » a longtemps été à sexe unique, mais ne l’est plus désormais : même « le » mari tout à fait unique de « mon mari et moi » pourrait demain, devenu ex-mari, se trouver lui-même affublé d’un mari.
    Distance pince-sans-rire

    Dans une veine qui rappelle celle de Dans ma maison (notre catalogue) (Melville/Léo Scheer, 2003), Elisabeth Jacquet joue avec élégance une série de variations à l’accent faussement naïf, tirant moins des axiomes ou des préceptes que des questions étonnées et souvent étonnantes.

    Ayant posé la locution « mon mari et moi » sur sa table de travail, elle se contente d’abord de l’observer, un rien méfiante mais visant à l’impartialité et à l’objectivité la plus grande pour commenter le mode de déplacement de la chose, ce dont elle se nourrit, ce qui parfois la rend agressive. Et puis elle entre dedans, y logeant sa curiosité, ses attentes et tentant de s’y retrouver : le moi qu’inclut « mon mari et moi » n’est pas tout à fait le même que le moi qui cherche à se cerner en analysant l’expression, ce qui favorise la distance pince-sans-rire. Du coup, et très paradoxalement, on pourrait dire que cette « petite exploration conjugale », ni éloge ni diatribe, est une sorte de fugue hors de l’état conjugal qu’elle décrit.

    https://www.lemonde.fr/livres/article/2017/05/04/la-petite-exploration-conjugale-d-elisabeth-jacquet_5122017_3260.html

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