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Georges Simenon: Maigret macht Ferien (1947) – 2005) No ratings yet.

Maigret macht Ferien

  • Taschenbuch: 223 Seiten
  • Verlag: Diogenes Verlag; Auflage: Rev. Übersetzung. (Juli 2005)
  • Sprache: Deutsch
  • ISBN-10: 3257214855

Diesmal fahren Maigret und seine Frau wirklich in die Ferien. Doch kaum in Les Sables-d’Olonne angekommen, erkrankt Madame Maigret an einer akuten Blinddarmentzündung. Nach einem Krankenhausbesuch bei seiner Frau findet der Kommissar in seiner Jackentasche einen Zettel: Er solle aus Barmherzigkeit die Patientin in Zimmer 15 besuchen, eine hübsche, junge Frau, die bei einem Autounfall einen Schädelbruch erlitten hat. Am nächsten Tag stirbt sie an den Folgen ihrer Verletzungen. Doch Maigret wird bald klar, daß hinter diesem Unfall mehr steckt …

Autorenporträt
Georges Simenon (1903-1989) wurde in Lüttich geboren und lebte ab 1957 in der Schweiz. Er gilt als einer der besten französisch-sprachigen Kriminalautoren.

Siehe auch: de.wikipedia, en.wikipedia, fr.wikipedia, Maigret auf der Krimi-Couch, maigret.de

FAZ: Tilmann Spreckelsen

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Georges Simenon: Das blaue Zimmer (1964) No ratings yet.

 

Das blaue Zimmer befindet sich in dem Hotel von Antoines Bruder. Das blaue Zimmer, Tonys Inbegriff von Leidenschaft und Verderben, hat er elf, zwölfmal benutzt – hier spielte sich die Schlüsselszene ab, die das Schicksal von mindestens fünf Menschen verändern sollte.

Angefangen hat es damit, dass Andrée ihn eines Tages auf der Landstraße anhielt, weil sie eine Panne hatte. Die Frau kannte er schon aus seiner Kindheit. Sie war größer als er und stammte aus einem, sagen wir mal, hochnäsigem Haushalt. Antoine, Tony genannt und italienischer Abstammung, verlor sein Herz schnell an die Frauen, Andrée ließ er links liegen, sie kam ihm so unnahbar vor. An dem Abend, als er von ihr angehalten wurde, änderte sich das. Ein kurzes Geplänkel, dann ging es, um es salopp zu formulieren, im Straßengraben zur Sache. Tony ahnte nicht, dass dieser Seitensprung Folgen haben würde, die vorherigen Seitensprünge waren einfach nur Gelegenheiten… Die konnte ihm seine Frau nicht übel nehmen.

Incarcéré et interrogé par le juge Diem, Antoine dit « Tony » Falcone fait, au fur et à mesure qu’il répond de manière apathique aux questions de la justice, une analyse calme et rétrospective sur sa courte liaison adultère avec Andrée Despierre, une camarade d’école que le hasard a remis sur son chemin quelques mois auparavant. Tony, un vendeur et réparateur de machines agricoles à Saint-Justin-du-Loup dans la région de Poitiers, vit auprès de son épouse, Gisèle, et leur fille de six ans, Marianne, une relation simple d’une famille modeste d’une campagne de province. Issu lui-même d’une famille d’émigrés italiens du Piémont, dont la mère est morte violemment alors que ses fils étaient encore de jeunes enfants, Tony et son frère ont grandi auprès de leur père, le vieux maçon Angelo. Après dix ans loin de son village natal, Tony est revenu avec sa jeune femme fonder son foyer près des siens. Cependant, bel homme et toujours prêt aux rencontres amoureuses sans autre engagement que celui d’assouvir son désir sexuel, il mène également sa vie parallèle avec la complicité de son frère qui tient un hôtel-restaurant dans le village voisin de Triant.

Depuis quelques mois, Tony couche avec Andrée, la triste et en apparence « froide » femme de l’épicier de son village, mariée par raison, qui fascinée depuis toujours par lui s’est offerte un soir sur le bord d’une route et peut depuis assouvir pleinement ses désirs et son amour nourri depuis son enfance. Profondément amoureuse et amante libérée, elle lui demande, lors de leur huitième rencontre clandestine dans la Chambre bleue de l’hôtel fraternel, s’il l’« aime » et « pourrait vivre avec elle » si elle et lui se « rendaient libres ». Tony, ne prêtant aucune attention sérieuse à ces questions répond évasivement plus ou moins par l’affirmative à la première question, en se rhabillant, mais sur le point d’être surpris par Nicolas, le mari d’Andrée, s’enfuit discrètement. Instinctivement il décide dès lors de ne plus revoir Andrée, bien que sa relation sexuelle avec elle était la plus intense et satisfaisante qu’il ait connue. Deux mois plus tard, alors que des lettres de son amante lui indiquent que tout va bien, Nicolas, de santé fragile, meurt dans des conditions qui éveillent des soupçons dans le village et inquiètent Tony. Depuis leur dernière rencontre, il la fuit et trouve refuge dans son foyer — plus tendre que d’habitude pour Giselle et Marianne avec lesquelles il part en vacances, pour la première fois, aux Sables-d’Olonne —, pressentant indistinctement qu’un drame se met en place.

Durant l’hiver, alors qu’ils ne se sont toujours pas revus, Andrée se fait plus insistante et lui écrit un ultime message « À toi! » paradoxalement aussi explicite, sur son attente, qu’ambigu, sur la signification et les moyens. Le malaise de Tony est à son comble jusqu’à la funeste journée du 17 février où, absent tout le jour de la région pour son travail, il est arrêté par les gendarmes à son retour le soir pour le meurtre de sa femme. Dès lors, sidéré, il répond aux diverses questions des juges et expertises, et est inculpé pour empoisonnement de son épouse par de la strychnine mise en quantité létale dans un pot de confiture qu’il avait le matin rapporté de l’épicerie Despierre où Gisèle avait passé commande. Deux exhumations et analyses du corps de Nicolas évoqueraient également un empoisonnement, incertain cependant : Andrée est arrêtée. Les « amants frénétiques », comme le titre la presse, accablés par les témoignages des villageois et celui de la mère Despierre, qui affirme que les étiquettes scellant le pot étaient intactes le matin dans son épicerie, sont reconnus coupables du meurtre de leurs conjoints respectifs et condamnés à la peine de mort commuée en travaux forcés à perpétuité.

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